En juin 2026, Easyvest a lancé sa grande enquête sur les Belges et l’argent. Parmi les questions posées: à combien estimez-vous le prix du bonheur, en capital et en revenu? Dans cette série d’été, nous vous dévoilons quelques-unes des réponses, et l’histoire qui les accompagne. En septembre, nous dévoilerons le tableau complet du prix du bonheur pour les Belges!
Arnaud, Anderlechtois de 47 ans, fixe le prix du bonheur en revenu pour son ménage de quatre personnes à 5.000€, et le prix du bonheur en capital à 1.000.000€: de quoi assurer ses vieux jours en comptant large et laisser quelque chose à la génération suivante.
Depuis longtemps, j’investis dans des actions afin de me construire un capital. Mon épouse s’y met aussi, des connaissances autour de nous également.
Au départ, j’ai fait des recherches sur internet pour investir activement, acheter et vendre des actions qui vont monter et descendre. En faisant cela, j’ai réalisé qu’à court terme, les actions peuvent être très volatiles. Je préfère du coup miser sur les ETF et un investissement à long terme. De cette façon, j’accumule également le montant nécessaire à un crédit immobilier.
Le coût de la vie augmente: le loyer, les courses, l’électricité. Malgré cela, je m’assure d’investir 10% de mes revenus chaque mois. Ensuite, je compose avec ce qui reste pour couvrir les dépenses, sans recourir à la carte de crédit.
En pratique, cela veut dire qu’il faut compter chaque sou et qu’on se refuse des plaisirs. Je partirais volontiers plus en vacances. Ma famille vient de l’Île Maurice, j’aimerais y emmener ma famille. Seulement, les billets d’avion à eux seuls représentent déjà un sacré budget. Nous habitons en ville: en sortir pour les vacances entraîne tout de suite des coûts additionnels.
En fait, le contexte devient de plus en plus difficile: l’arrivée de l’euro a déjà fait grimper les prix. En 2008, ça a été la crise des subprimes et les faillites partout. Maintenant, les guerres se multiplient autour de nous. Ça n’a clairement rien de réjouissant, mais on doit bien continuer à avancer. Je continue à construire mon capital, pour moi et pour laisser quelque chose à ceux qui viennent après moi.
J’ai commencé très tôt à me former, en secondaire, avant de faire un graduat en comptabilité. A côté de ça, je me suis renseigné sur le tas.
Aujourd’hui, l’IA m’aide pour mes investissements: quand j’ai une question, quand je veux comparer deux produits, l’IA va faire la recherche pour moi sur différents sites. C’est un gain de temps considérable!