Rencontre avec Vincent d'easyvest
Camille Van Vyve
Camille Van Vyve
05 Jul 2021

Rencontre avec Vincent d'easyvest

Vincent Veerman, 32 ans. Domicile: Bruxelles. Titre: Actuaire.

Commencer un nouveau boulot en plein COVID, c’est comment?

C’est bizarre ! Mes interviews se sont évidemment passées en ligne et depuis mon démarrage mi-avril, je n’ai encore vu aucun membre de l’équipe physiquement. Je pense qu’on perd la vue globale d’une entreprise en travaillant chacun de chez soi et personnellement cela me manque de ne pas pouvoir discuter avec les gens, autour d’un café, de sujets professionnels et autres. Mais malgré tout, dans la plupart des cas dont le mien, la distance n’empêche pas de faire son travail.

L’actuariat, c’est un métier assez pointu. Qu’est-ce qui te plaît là-dedans?

Après mes études d’ingénieur de gestion à Solvay, j’avais l’impression de pouvoir faire un peu tout mais rien en particulier, de ne pas avoir développé une expertise spécifique. La consultance et l’audit ne me tentaient pas, je voulais faire quelque chose de plus technique. Comme les maths, la finance et les stats étaient mes cours préférés à Solvay, je me suis lancé dans la formation actuarielle. C’était un prolongement idéal pour moi.

Avant de rejoindre easyvest, tu étais basé en Thaïlande pour AXA. Que gardes-tu de cette expérience?

J’ai grandi jusqu’à mes 13 ans au Yémen, où mes parents étaient expatriés. J’en garde un excellent souvenir - il n’y avait pas tous les problèmes que connaît le pays aujourd’hui - et l’envie profonde de passer moi aussi une partie de ma vie à l’étranger. Après 3 ans chez AXA Belgique dans les département du risk management et de la finance, j’ai eu l’occasion de partir faire le même boulot à Bangkok, où un de mes collègues proches partait justement aussi. Cela a été une expérience géniale, dans une ville très agréable à vivre et où les gens sont d’une incroyable gentillesse.

Pourquoi avoir quitté AXA?

Après deux ans et demi là-bas, mon collègue belge et moi avons décidé de quitter AXA pour nous lancer dans quelque chose de plus entrepreneurial. De retour en Belgique, j’ai donc commencé à travailler comme consultant dans un cabinet actuarial et à développer en parallèle avec lui un projet de software engineering. J’avais déjà un peu appris à coder pour des aspects spécifiques de mon travail d’actuaire, et j’ai continué à me former par moi-même, avec des bouquins et des tutoriels.

A quel moment décides-tu de rejoindre easyvest?

C’est le fruit d’une vraie coïncidence. Fin janvier, j’arrivais à la fin de ma mission de consultance et je cherchais une solution de pension pour ma copine indépendante. J’ai fait une simulation sur le site d’easyvest, Corentin m’a rappelé, on a discuté et quelques semaines plus tard, Matthieu me contactait pour savoir si cela m’intéresserait de contribuer au projet comme actuaire à temps partiel.

En quoi consiste ton job chez easyvest?

Je partage mon expérience dans le monde de l’assurance au niveau des produits et de la modélisation de ces produits. En tant qu’institution régulée, nous devons calculer avec précision nos besoins en capitaux et modéliser nos revenus futurs ; c’est une partie importante de mes tâches. De façon plus générale, mon rôle est de mettre en place des bonnes pratiques de gouvernance concernant la gestion du risque chez easyvest.

Qu’est-ce qui te motive dans ce projet? Et dans la vie?

Dans ce projet: faire partie d’une équipe ambitieuse, avec des grandes envies de changement, dans un secteur en retard sur le digital et dominé par des gros acteurs. Dans la vie: l’entrepreneuriat, la danse, la musique et le sport !


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