En juin 2026, Easyvest a lancé sa grande enquête sur les Belges et l’argent. Plus de mille personnes ont répondu à nos questions. Parmi ces questions, nous avons demandé quel est le prix du bonheur en revenu et en capital à tous ces Belges. Durant l’été, vous découvrirez les histoires de Belges derrière ces montants. En septembre, nous dévoilerons le tableau complet du prix du bonheur pour les Belges!
Victoria, la quarantaine et deux enfants à charge, situe le revenu-bonheur à 4.600€ et le capital-bonheur à 750.000€. Elle a fait fructifier les occasions qui se sont présentées: elle a profité de pouvoir emprunter à 120% pour acheter d’abord un appartement une chambre, qu'elle a ensuite revendu pour plus grand. En parallèle, grâce à un programme d’actionnariat d’entreprise, elle a pu faire fructifier un certain montant.
Je vais être prudente: j’ai deux enfants à charge donc je garde un an d’épargne de côté. J’ai en tête aussi que notre génération n’est pas sûre d’avoir quelque chose à la pension et que j’ai intérêt à anticiper de ce côté-là aussi.
J’utilise toutes les ressources à ma disposition: via mon travail, j’ai eu accès à une assurance-groupe, une assurance-pension et à un programme d’actionnariat financé avec un emprunt sur salaire. Je mets ce que je peux dans un portefeuille Easyvest. J’ai aussi acheté des briques, d’abord petit puis plus grand, grâce aux banques qui permettaient à l’époque d’emprunter à 120%. J’ai construit moi-même, à partir de mon salaire.
Clairement, ma situation a changé avec le divorce. J’ai dû changer certaines habitudes, mais ça se fait encore vite: je ne m’achète plus de vêtements chers, je fais mes courses un peu plus en fonction des promotions, je renonce parfois à l’une ou l’autre sortie... mais, clairement, je n’ai pas à me plaindre: j’ai deux enfants en bonne santé, qui sont contents avec ce qu’ils ont, et on ne doit pas se priver pour pouvoir manger!
J’ai longtemps pu travailler à 4/5e mais j’ai eu une mauvaise surprise récemment, en devant rembourser une partie de la contribution de l’ONEM aux impôts. Maintenant, j’ai pris soin de vérifier ces aspects-là auprès d’un ami qui travaille aux ressources humaines, histoire de ne plus devoir puiser dans mon épargne de précaution...
Mes parents en ont toujours parlé ouvertement. Ce sont eux d’ailleurs qui m’ont encouragée à racheter ma moitié de la maison à ma séparation, et, aujourd’hui, j’en suis bien contente. Eux ont acheté tard et je ne voulais pas me retrouver dans la même situation: j’ai acheté au plus tôt, et je devrais avoir fini de payer ma maison à 57 ans.
Cela dit, j’ai dû un peu me battre pour obtenir ce nouvel emprunt hypothécaire: seule, avec deux enfants à charge, j’ai dû soumettre une lettre de motivation à la banque pour obtenir un montant quelque peu inférieur à ce que j’avais demandé. Finalement, j’ai puisé dans mes actions d’entreprise et j’y suis arrivée. Je vais mordre sur ma chique encore quelques années et puis tout sera plus facile.
J’ai tout dépensé! J’avais dit à ma mère que je dépenserais tout mon premier salaire, et j’ai tenu parole. Il est parti en sorties, en vacances, en week-ends. J’habitais encore chez les parents. A partir du mois suivant, j’ai commencé à épargner et six mois plus tard je déménageais.