Rencontre avec Andrés d'easyvest
Camille Van Vyve
Camille Van Vyve
08 Jun 2021

Rencontre avec Andrés d'easyvest

Andrés Jorge Buysse, 33 ans. Domicile : Gand. Titre : Customer Success Manager.

En tant que start-up bruxelloise majoritairement francophone, ce n’est pas évident d’attirer des collaborateurs néerlandophones. Même pas peur… ?

Non, pas du tout ! Quand j’étais jeune j’ai étudié au College Paters Jozefieten de Melle. Il y avait beaucoup d’étudiants francophones dans ma classe, rendant le niveau de français très élevé. Plus tard, chez TreeTop, j’ai aussi évolué dans un environnement plutôt francophone. Comme chez easyvest, je m’y occupais notamment du développement de la Flandre. Plus généralement, je suis convaincu que la maîtrise des langues est un énorme atout dans une carrière… Et de toute façon, l’anglais est la norme chez easyvest.

Convaincre les Flamands de faire confiance à easyvest, un challenge ?

Qu’ils soient flamands ou pas, je pense simplement que la plupart de nos clients potentiels ont toujours fait confiance à leur banquier et n’ont pas conscience du fait qu’il existe d’autres possibilités pour leur argent. Notre plus gros défi est de faire connaître l’investissement passif et montrer que nous sommes très compétitifs par rapport à la banque privée traditionnelle. Ces arguments peuvent convaincre n’importe qui.

Est-ce que tu penses à ta pension ?

Honnêtement, non, parce que le chemin à parcourir est encore long. Mais je suis conscient de l’importance de l’épargne, de se fixer des objectifs et de profiter de la vie. Ce que je constate en revanche, c’est que ma génération s’intéresse de plus en plus au marché boursier et aux cryptomonnaies. C’est une génération curieuse, allergique aux coûts et aux intermédiaires. easyvest est la solution idéale pour amener ces jeunes à faire leurs premiers pas en Bourse et, avec une marque forte et une app de planification de pension simple et ludique, pour les faire réfléchir à leurs finances à plus long terme.

Tu as songé à un moment à faire une carrière militaire ou à rejoindre la police. Pas de regrets ?

Non ! Je voulais de l’action et de l’activité physique, mais le sport peut se pratiquer en-dehors du boulot et fait partie intégrante de ma vie – course à pied, squash, natation. Par ailleurs, le monde de la banque est intimement lié aux contextes économique et politique, on y apprend énormément en peu de temps et je ne regrette absolument pas ce choix.

Que pensent tes amis et ta famille du fait que tu aies rejoint easyvest ?

Quasiment aucun ne connaissait l’entreprise, mais tous ont été unanimes : il est temps de réinventer le monde de la banque et de l’assurance ; les fintech, c’est l’avenir ; easyvest semble avoir une proposition et une équipe hyper solides ; c’est le moment de prendre ce risque dans ta carrière, fonce !


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