Rencontre avec Camille d'easyvest
Matthieu Remy
Matthieu Remy
28 Apr 2021

Rencontre avec Camille d'easyvest

Camille Van Vyve, 37 ans, mariée, 3 enfants. Domicile : Mexico City. Titre : Content Strategist.

Qu’est-ce qui t’a convaincue de rejoindre easyvest ?

Corentin ! On était sur les bancs de l’université ensemble, en Ingénieur de Gestion à l’UCL. La belle époque… Malgré que nous ayons pris des trajectoires très différentes ensuite, on est resté très bons amis. Les planètes se sont alignées au moment où easyvest s’est mis en quête d’un profil spécialisé dans la création de contenu et où j’avais moi-même opéré un petit virage du journalisme pur vers la stratégie de contenu pour start-ups technologiques. L’avantage, avec le COVID, c’est que personne ne voyait d’objection à ce que je remplisse cette mission depuis Mexico, où nous sommes installés depuis deux ans en raison du travail de mon mari.

Quel est ton rôle dans l’équipe ?

Sans surprise, je suis la journaliste de la maison. Je fais des recherches et je produis des articles de blog sur des sujets susceptibles d’intéresser nos clients et prospects. J’essaie de diffuser ce contenu de la façon la plus efficace possible – au travers de notre site web, d’e-mails et de publications sur les réseaux sociaux notamment. Mais aussi vers les « vrais » journalistes, quand le sujet mérite un écho plus large.

Ce qui te passionne là-dedans ?

La recherche permanente des bons réglages. L’idée et le contenu seuls ne suffisent pas : il faut sans cesse huiler la machine pour atteindre les bonnes personnes au bon moment. Ce « fine-tuning » se fait en étroite collaboration avec Aurélien, notre Performance Marketer (aka Growth Hacker, même si Aurélien n’aime pas ce terme 😉). Et cela demande aussi des arbitrages : ce que je juge personnellement être un bon titre de blog n’est peut-être pas le meilleur titre pour être bien référencé sur Google, par exemple. Tout n’est pas noir ou blanc, mais l’important, c’est de pouvoir mesurer directement l’impact de nos actions.

Un moment charnière de ta carrière ?

Je suis de plus en plus convaincue de l’importance des personnes dans l’évolution d’un parcours professionnel. J’ai rejoint easyvest sous l’impulsion de deux amis de fac, Corentin et Matthieu. J’ai lancé le magazine Wilfried avec deux anciens collègues de Roularta - la société qui édite le magazine Trends-Tendances pour lequel j’ai travaillé pendant 10 ans. Mon expérience chez Riaktr n’est pas sans lien avec une interview de son CEO de l’époque, Sébastien Deletaille, réalisée dans le cadre d’un article pour Trends-Tendances. Les charnières, dans mon cas, ont toujours été les gens.

Un rêve ?

Dans la lignée de tout le reste : écrire un roman.

Un regret ?

Parfois, je me dis que j’aurais dû faire des études plus scientifiques. Le marketing, la finance, la communication sont des matières qu’on peut plus facilement apprendre sur le tas que les sciences dures – dans lesquelles j’inclus aussi l’informatique. Et je ne parviens pas encore à me défaire de cette idée un peu ringarde que le vrai progrès vient des sciences.

Là où tu vois easyvest dans deux ans ?

Je pense qu’on aura réussi à créer une marque forte, avec une identité très reconnaissable. Et je voudrais qu’on relève le défi de devenir la première app de planification de pension en Belgique. L’équipe produit est en train de développer quelque chose de vraiment novateur sur ce sujet : pour que ça marche, il y aura un fameux travail d’éducation et de communication à abattre !


Nous rendons l'investissement simple et performant pour tous.

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences, et vous proposer des contenus personnalisés. Accepter